Calendrier

« Août 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Michel ORIVEL

Ce blog est destiné à promouvoir mon premier roman, "L'Horizontale" et à communiquer avec mes lec(ac)trices et lec(ac)teurs notamment sur mes lectures

Blog

Catégories

Derniers commentaires

Derniers billets

Pages

Compteurs

Liens

Fils RSS

La caverne des pestiférés (Jean Carrière JJ Pauvert 1979)

Par Michel ORIVEL :: 23/03/2008 à 7:55 :: Les livres sur mon chevet

Jean Carrière est probablement l'un des écrivains contemporains les plus méconnus... à tort !

 

"La caverne..." reste son point d'orgue, inaudible, dommage pour les orgues!

 

"La caverne des pestiférés" replace Mai 1968 dans la première partie du XIXéme siècle lors d'une épidémie de choléra, à laquelle échappe un groupe d'individus disparates, réunis par le hasard des circonstances. Réfugiés dans l'hostile montagne cévenole qui les préserve du virus, ils reconstruisent une société dans un lieu isolé. Sans idéologie préalable, sans guitare ni fleurs, ni joints, ces évadés du cordon sanitaire dressé à la limite du climat méditerranéen bâtissent une société égalitaire et solidaire, défaite de hiérarchies. Les flancs de l'Aigoual battus par les vents n'ont pourtant rien de l'éden, et leur cohésion se consolide au sel quotidien de la rude réalité. Au moment où il est de bon ton de dénigrer l'héritage de Mai 68, je vous invite à le redécouvrir sous sa forme la plus aboutie, celle que n'ont pas réussi à atteindre les rêveurs du moment. Le roman est inspiré d'une histoire vraie... l'épilogue vous en convaincra.

Goncourtisé quelques années auparavant avec "L'épervier de Maheu", Jean Carrière atteint la plénitude de son art dans "La caverne des pestiférés", dont l'insuccès relatif serait la sanction du triomphe de l'oiseau de proie et de mauvais augure! Trente ans après la publication en deux volumes ("Lazare", puis ""Les aires de Comeizas", ultérieurement rassemblés dans une collection de poche), rendons-lui le destin qu'il mérite, celui de l'intemporalité. Pour ceux qui découvriraient ce félibre, ne soyez point étonné d'intonations gionesques, il s'exprime dans la veine de son maître es écriture.

Trackbacks

Pour faire un trackback sur ce billet : http://michelorivel.zeblog.com/trackback.php?e_id=305813

Commentaires

Le 27/03/2008 à 20:25, par Christophe
J'ai adoré ton livre! Je le recommande à tout mon entourage et il a ravi les personnes à qui j'en ai offert un exemplaire.
Vivement le prochain roman

Ajouter un commentaire

Nom ou pseudo :


Email (facultatif) :


Site Web (facultatif) :


Commentaire :


Anti-Spam :
Recopiez le code dans le champ ci-dessus.

 
L'Horizontale - Blog créé avec ZeBlog